jeudi 24 mai 2018

MCMXCVII : Conférence d'Arrondissements du 23 mai 2018 : Anne Hidalgo annonce un referendum local


Lors de la 3e conférence d'arrondissements s'est tenu hier mercredi 23 mai 2018 en mairie du 2e. (Les deux premières s'étaient tenues en juin (voir article du 3 juillet 2017 ) et en novembre (voir article du 9 novembre 2017).

A cette occasion, Mme Hidalgo a annoncé qu'il y aurait un référendum local. Il  portera pas sur le choix du site de la mairie (3e ou 4e arrondissement) et le nom choisi. On a échappé au referendum sur la couleur des peintures et des rideaux mais bien sûr pas de referendum pour savoir si les habitants sont d'accord avec la fusion (ça ils n'étaient pas assez intelligents pour être consultés à ce sujet).

mercredi 23 mai 2018

MCMXCVI : Les façades d'immeubles du Coeur de Paris : un superbe édifice Art nouveau au 118 rue Réaumur


La rue Réaumur dans le 2e arrondissement a été percée à l'extrême fin du XIXe siècle. On peut y observer de nombreuses façades de cette époque. Parmi, celles-ci on peut en admirer une qui est emblématique du style Art nouveau dans lequel les élements végétaux sont utilisés à profusion comme élément décoratif mais aussi une verrière métallique qui est aussi caractéristique de l'âge industriel :
Il s'agit tant de la pierre de taille :

Que des poutrelles métalliques  et des ferronneries :


avec de sompteux emplois des décors métalliques intégrés à la pierre :
Cependant, la façade possède aussi 4 colonnes qui lui donnent un aspect plus classique :

On peut lire le nom de l'architecte, Joseph-Charles de Montarnal, et la date de construction de cet immeuble, 1900 :


J'ai trouvé un site (voir lien suivant) qui m'a permis d'apprendre qu'on doit aussi à cet architecte la façade d'autres immeubles de la rue Réaumur (le 130 et le 91). J'ai même trouvé une biographie détaillée de cet architecte sur le lien suivant. Il était né le 2 avril 1867 à Moulins d'Allier. Il a obtenu son diplôme d'architecture en 1897. Au moment où il a dessiné la façade du 118 rue Rambuteau, en 1900, il a reçu la médaille d'or de l'exposition universelle de Paris en 1900. Il est mort à Paris le 18 mars 1947.

La mention architecte DPLG qui apparaît sous son nom signifie "Architecte Diplômé par Le Gouvernement" une mention qui a disparu depuis 2007 (pour être remplacé par Architecte D.E. [Dipômé d'Etat]). 

lundi 21 mai 2018

MCMXCV : Les statues de la Tour Saint-Jacques : 3e volet : Louis IX


Voici le 3e volet de la série consacrée aux statues qui ornent la Tour Saint-Jacques (qui est située dans le 4e arrondissement à la limite avec le 1er arrondissement). Vous pouvez retrouver par ce lien les deux précédents articles.

La statue auquel cet article est consacré représente le roi Louis IX, canonisé par l'église est devenu depuis la fin du XIIIe siècle Saint Louis. Elle est située au 1er niveau à l'angle entre la face sud et la face est de la tour :

Voici un petit agrandissement pour mieux voir :

Cette statue comme toute celle présente sur la Tour Saint-Jacques a été sculptée au milieu du XIXe siècle. Elle est l'oeuvre d'Antoine-Laurent Dantan (1798-1878). Le roi est représenté avec des traits sévères :

Il tient dans la main gauche ce qui ressemble à la maquette d'une église, certainement la Sainte-Chapelle construite à quelques centaines de mètres de là pour accueillir la couronne d'épines :

Sa main droite a disparu mais il semble qu'il tenait le sceptre royal :

samedi 19 mai 2018

MCMXCIV : Le tombeau d'un autre grand serviteur de l'Etat dans le Coeur de Paris


Il y a plus de neuf ans j'ai consacré un article au tombeau du chancelier Séguier qui se trouve dans l'église Saint-Gervais-Saint-Protais (article du 25 avril 2009). Avec la version de ce blog consacrée désormais à l'ensemble du Coeur de Paris, je peux publier un article consacré à un autre tombeau : celui du plus grand ministre de Louis XIV : Jean-Baptiste Colbert.

On peut voir ce tombeau dans une chapelle du la latérale de l'église Saint-Eustacle. Ce monument funéraire reste imposant même s'il a été profondément remanié par rapport à la version initiale :

Le tombeau a été déplacé (après avoir été vandalisé pendant la Révolution française). La statue de Colbert était située plus en hauteur par rapport aux allégories situées de part et d'autre et la réorganisation a conduit à la disparition d'un ange qui se tenait juste devant le ministre.

La statue de Colbert est vraiment impressionnante par son réalisme. Elle est signée Antoine Coysevox (1640-1720), un des meilleurs sculpteurs du règne de Louis XIV. Cet artiste a aussi signé l'allégorie qui se tient à gauche et qui représente la fidélité :
A droite, on peut voir le travail d'un autre artiste (moins connu) qui a aussi réalisé une très belle statue : Jean-Baptiste Tuby (de son nom italien Gianbattista Tubi) qui a vécu de 1635 à 1700 auquel on doit le bassin d'Apollon du château de Versailles. Ce sculpteur a lui représenté la statue qui se tient à droite qui d'après certains représente l'abondance mais qui selon moi -avec sa flamme sur la tête- représente la foi :
Cette dernière statue a en tout cas une physionomie qui n'est pas sans rappeler les plus belles oeuvres de Michel-Ange.

Ce mausolée de Colbert rappelle qu'au XVIIe et au XVIIIe siècle, l'église Saint-Eustache était une des plus prestigieuses paroisses de Paris et que de nombreux ministres avaient leur hôtel particulier dans ce secteur de Paris, dans la partie située autour de l'actuel Palais royal.

jeudi 17 mai 2018

MCMXCIII : Le député du 4e à la rencontre des Citoyens.... L'occasion d'un éclairage personnel


Il y a un peu plus d'un an, pour le 2e tour, j'avais appelé à voter sur ce blog pour Pacôme Rupin, le candidat En Marche opposé au député PS sortant, Patrick Bloche. Je ne le regrette pas car cela a permis de donner un grand coup de jeune à la vie politique locale et de rénover les pratiques politiques : le tour de circonscription que fait en ce moment le député (avec un apéro-débat ce soir au comptoir du Trésor) en est la preuve. Je n'ai pas le souvenir de telles rencontres hors des périodes d'élection de la part de M. Bloche.

Cependant, je continue à me reconnaître dans l'action menée au Conseil de Paris par le groupe UDI-MODEM présidé par Eric Azière. Ce groupe a une cohérence : il a mené depuis 2014 une opposition constructive et intelligente à la poilitique menée par Mme Hidalgo.

Or en ce qui concerne les élus la République en Marche de Paris, il y a de nombreuses prises de position dans lesquelles je ne me reconnais pas. En voici deux  exemples :

- Pacôme Rupin a voté, lors du dernier Conseil u 4e'arrondissement les subventions qui permettent de financer les associations qui interviennent dans les écoles primaires dans le cadre de la réforme des rythmes scolaires. Je persiste à penser que c'est une erreur car la seule priorité devrait être donnée à l'apprentissage des savoirs fondamentaux : Lire, Ecrire, Compter. Or les mieux placés et les mieux formés pour délivrer cet enseignement sont les professeurs des écoles.

- Au Conseil de Paris, le Groupe République en Marche présidé par M. Bargeton prend des positions pour le moins surprenantes. Alors que M. Bargeton est l'ancien adjoint au finances de Mme Hidalgo, certains conseillers de Paris en Marche sont devenus les rois de la provocation contre la majorité municipale. Cela les conduit à proposer des mesures pour le moins surprenantes comme très récemment la privatisation des logements sociaux, une mesure typiquement proposée par la droite la plus libérale et alors que la capitale continue à manquer cruellement de logements sociaux.

Au niveau national, par exemple sur la politique européenne, j'ai de très nombreuses convergences avec le président de la République et le gouvernement d'Edouard Philippe. J'ai aussi de la sympathie pour Pacôme Rupin mais je continue à penser qu'il est important que l'UDI (Union des Démocrates et  Indépendants) continue avec le MODEM à Paris à faire entendre par ces élus des voix fondées sur l'expérience, le pragmatisme, le refus des prises positions opportunistes et le service de l'intérêt général des Parisiennes et des Parisiens.

mercredi 16 mai 2018

MCMXCII : Une cérémonie ce matin en mémoire de Ronan Gosnet, victime de la barbarie en plein coeur de Paris samedi dernier


Ce matin les élus parisiens et franciliens, avec notamment la marie de Paris Anne Hidalgo, la présidente de région Valérie Pécresse, le maire du 2e arrondissement Jacques Boutault, le maire du 3e arrondissement Pierre Aidenbaum, Florence Berthoud président du groupe LR du Conseil de Paris et maire du 5e arrondissement, Eric Azière président du groupe UDI-MODEM au conseil de Paris, Catherine Michaud conseillère d'arrondissement du Mouvement radical, ont rendu hommage à la mémoire de Ronan Gosnet, victime samedi dernier de la barbarie : il a été poignardé samedi soir rue de Monsigny dans le 2e arrondissement par un terroriste dont je ne tiens pas à retenir le nom.

Comme l'a dit la maire de Paris "Paris pleure, mais Paris demeure unie, plus forte que jamais".




mardi 15 mai 2018

MCMXCI : Un tableau habituellement exposé dans l'église Saint-Paul-Saint-Louis à voir en ce moment au Louvre dans le cadre de l'exposition Delacroix


Depuis fin mars, on peut voir au Louvre (Paris 1er), une exposition qui permet d'avoir une rétrospective très complète de l'oeuvre du peintre Eugène Delacroix. Dans ce cadre, le musée présente aussi dans ses salles de collections permanentes (celles consacrées au grands format du XIXe siècle), un tableau qui normalement se trouve dans l'église Saint-Paul-Saint-Louis (Paris 4e). Il date de 1827 et représente le Christ au jardin des Oliviers. Il est du à une commande de cette église.
Comme le dit le cartel  "Delacroix dépasse le caractère conventionnel du sujet par l'âpreté du corps, les vigoureux effets de contrastes colorés et une inspiration empruntée [...] aux peintres de l'époque baroque tels que Philippe de Champaigne et Bartolomé Murillo".
Le tableau a été restauré en 2017. Cela a permis de remettre en évidence les contrastes de lumière.

lundi 14 mai 2018

MCMXC : Un café-débat politique autour du livre "Du pragmatisme en politique : Enfin !"


Un vieil ami de L'Indépendant du 4e, devenu depuis fin mars "L'Indépendant du Coeur de Paris", Jean-Christophe Martin a écrit un livre avec Mahmoud Tall qui a pour titre "Du pragmatisme en politique : Enfin !" (Editions l'Harmatan).
Je me reconnais assez bien dans la démarche des deux auteurs "Poser les bonnes questions afin de définir une méthode pragmatique dont  l'objectif sera de gagner le cœur des Parisiennes et des Parisiens."
Les auteurs organisent samedi 16 mai 2018 à 19h30 un café-politique au Café Le Beaumarchais (Paris 4e) pour débattre et présenter leur livre.

 Inscription préalable obligatoire par le lien suivant.


samedi 12 mai 2018

MCMLXXXIX : La nef de Paris dans le Coeur de Paris (29e vlet) : une nef de l'Entre-deux-guerres à l'école de Beauregard


Voici le 29e volet de la série consacrée aux représentations de la nef dans le Coeur de Paris. Il concerne la version que l'on peut voir dans la partie supérieure de l'entrée de l'école de la rue Beauregard dans le 2e arrondissement :

Il s'agit d'une nef date de la même époque que celle des anciens Bains Douches Saint-Merri dans le 4e arrondissement  (voir article du 12 août 2016) : on retrouve le même type de technique : un décor en mosaïque et le même détail qui permet de dater la nef :

Il s'agit d'une part de la légion d'Honneur et d'autre part de la Croix de Guerre. Cette récompense a été décernée à la Ville de Paris après la 1ère Guerre mondiale. Comme aux anciens Bains douche Saint-Merri l'absence de la représentation de la médaille de l'Ordre de la Libération (attribuée suite à la 2e Guerre mondiale) permet de dater cette nef de l'Entre-deux-Guerres.

On peut aussi comparer l'aspect des bateaux eux mêmes qui est assez proche :
La nef des Bains douches Saint Merri :


et la version de l'école de la rue Bauregard : 





jeudi 10 mai 2018

MCMLXXXVIII : Un des plus petits pâtés de maisons du Coeur de Paris dans le 3e


En regardant de près un plan Turgot (des années 1730), mon attention a été attirée par un tout petit paté de maisons situé à l'angle de la rue Vieille du Temple et de la rue de Poitou avec une 3e voie qui s'appelait la "rue de l'échaudé". En voici un agrandissement :

Quand on se rend sur place, on peut se rendre compte que ce petit pâté de maison triangulaire a été reconstruit plus récemment mais qu'il continue à avoir cet aspect insolite :
Il est située aujourd'hui dans un triangle, toujours compris d'une part entre la rue Vieille du Temple et la rue de Poitou qui n'ont pas chanté de nom, et d'autre part la rue de Belleyme (nom d'un préfet de Police de Paris de 1828 à 1829).

Je ne connais pas de pâté de maisons qui soit de si petite dimension dans tout le centre de Paris. D'après un outil de calcul de Google Earth, il a une superficie de seulement un peu plus de 100m² :

Si un lecteur peut me trouver un pâté de maisons plus petit dans le coeur de Paris, je suis intéressé par l'information !

mardi 8 mai 2018

MCMLXXXVII : Aujourd'hui à 10h, commémoration de la Victoire du 8 mai 1945


Aujourd'hui à 10h aura lieu la Commémoration de la Victoire du 8 mai 1945 dans la Cour de la mairie du 4e arrondissement. Un de mes anciens professeurs de Sce Po, spécialiste des "années noires" de l'Occupation, Jean-Pierre Azéma sera présent et fera un petit éclairage historique.

lundi 7 mai 2018

MCMLXXXVI : Un très bel immeuble Art déco au 4 place de la Bourse


Cet article est le 1er sur ce blog dans la lignée de celle entreprise depuis 10 ans sur l'Indépendant du 4e concernant les façades d'immeuble. Je vais aussi maintenant pouvoir me consacrer aux immeubles du 1er, 2e et 3e avec pour commencer un immeuble situé dans le 2e arrondissement. 

Au 4 place de la Bourse (c'est-à-dire dans la partie située au Nord du palais Brogniard), on peut voir un très bel immeuble art déco qui a attiré mon attention.
Comme en atteste ce qui est écrit que la façade, cet immeuble date de 1930 :
Aujourd'hui, cet immeuble accueille une annexe de l'Autorité des Marchés Financiers (AMF) mais de nombreux détails rappellent pour quelle organisation il a été construit en 1930 : en effet, on trouvait ici le siège de la toute puissance Compagnie des Agents de Change de Paris qui a existé de 1801 à 1993. On peut s'en rendre compte par exemple aux grilles des ouvertures :

De plus, il semble que le dieu Mercure, le messager des dieux antiques, ait été choisi comme symbole de cette organisation comme en atteste par exemple le décor situé au dessus du portail central où on peut voir le caducée et le casque ailé symbole de ce dieu :

On retrouve dans la partie supérieure de l'édifice le même type d'éléments décoratifs :
avec en plus des cornes d'abondance.

"Les agents de change ont été des officiers ministériels de 1572 à 1720 puis de 1774 à 1791. Un décret du 28 ventôse an IX (19 mars 1801) leur attribue de nouveau ce statut, en même temps que le monopole de la négociation des valeurs mobilières. Ils s'organisent en Compagnie des agents de change (CAC). En 1967, la Compagnie des agents de change de Paris fusionne avec ses homologues de province, sous le nom de Compagnie nationale des agents de change. En 1988, elle est transformée en Société des bourses françaises, et en 2004 en filiale française (Euronext Paris) d'une société de droit néerlandais, Euronext NV, devenu NYSE Euronext en 2007" . (Source : le site du ministère de l’Économie)

samedi 5 mai 2018

MCMLXXXV : La poissonnerie de la rue Rambuteau a réouvert !


J'avais écrit le 20 février dernier sur l'Indépendant du 4e un article pour m'inquiéter de la fermeture de la poissonnerie "La cabane du Pêcheur" situé au 21 rue Rambuteau. J'avais d'ailleurs alerter le maire du 4e arrondissement Ariel Weil à ce sujet.
Je suis donc très content que depuis la mi-avril cette poissonnerie ait trouvé un repreneur. Le nouveau propriétaire m'a expliqué que la poissonnerie fermera ses portes cet été en juillet et août pour une petite rénovation mais le plus important est que ce commerce va rester une poissonnerie. Voilà donc un réel motif de satisfaction !

Pour tous ceux qui habitent dans cette partie du 4e, ne manquez pas d'aller y acheter votre poisson. Il est vraiment important de maintenir des commerces de proximité.

vendredi 4 mai 2018

MCMLXXXIV : Un immeuble début XXe siècle sur le lieu de naissance de Jules Michelet


A l'angle de la rue Saint-Denis et de la rue de Tracy, mon attention a été attirée par cet immeuble. En effet, un bas relief signale que l'historien Jules Michelet est né tout près de là dans un édifice disparu qui se trouvait au 14 de la rue de Tracy :

Comme cela est indiqué cette habitation était une ancienne institution religieuse désaffectée :

Elle apparaît sur le plan Turgot qui date des années 1730 :

Quant à l'immeuble actuel, il date de 1907 et est signé Charles Goujon comme cela est indiqué sur la façade :

Le décor ne manque pas d'élégance :
même si l'ensemble a un aspect assez classique qui rappelle plutôt les immeubles des années 1880 avec des décors végétaux qui n'ont rien à voir avec l'Art nouveau :


Le trumeau du portail a même un décor en bas-relifef qui ne tranche pas vraiment avec le goût Haussmannien en vogue plusieurs décennies plus tôt :


mercredi 2 mai 2018

MCMLXXXIII : La nef de Paris dans le Coeur de Paris (28e volet) : une version début du XXe siècle au 11 rue Vivienne



 Je continue avec cet article la série consacrée au représentation de la nef de Paris que j'ai commencé sur l'Indépendant du 4e il y a près de 10 ans. Il m'est désormais possible de la continuer avec des nefs prises dans les 1er, 2e et 3e arrondissements. Pour le 27e volet, il s'agit d'une version que l'on peut voir au dessus du portail de l'école du 11 rue Vivienne :

On peut lire dans le bandeau situé de part et d'autre du blason de Paris la devise "Fluctuat nec mergitur"

Il est facile de dater cette nef car sous les armoiries  on pet voir une médaille :

Il s'agit de la légion d'Honneur décernée à la ville en 1900. Mais par contre la Croix de Guerre reçue en 1919 n'est pas représentée (voir mon article du 6 mai 2010). On peut donc être à peu près certain que cette représentation a été faite entre 1900 et 1919.

Elle est cependant très différente de celles de la même époque que l'on peut voir sur la façade la Halle des Blancs Manteaux Pierre-Charles Krieg (voir mon article du 24 novembre 2010 à l'époque où elle s'appelait encore l'espace des Blancs-Manteaux Pierre-Charles Krieg).